Aujourd’hui les sexologues conseillent
cette position à tous les apprentis-amoureux, aussi
bien aux femmes qui désirent découvrir l’orgasme
pendant la pénétration, qu’aux hommes
qui veulent apprendre à maîtriser leur éjaculation.
Une femme qui ne parvient pas à l’orgasme lors
du rapport peut choisir de caresser son clitoris. Attouchements
effectuées pendant la pénétration, qui
lui permettront d’obtenir le plaisir recherché.
C’est dans ce cas la possibilité de se caresser
pendant l’acte sexuel qui rend cette position intéressante
: elle est plus favorable aux caresses que celle du missionnaire,
mais pas plus que la position où l’homme est
dans le dos de la femme. En tout cas, d’après
certaines enquêtes, cinquante pour cent des femmes européennes
jouissent, pendant la pénétration, grâce
aux caresses. Cependant, certaines femmes recherchent l’excitation
clitoridienne non par caresse manuelle mais par frottement
contre le pubis et la toison de l’homme. La supériorité
de la position d’Andromaque est alors indéniable
: en missionnaire, la femme a peu de marge de manœuvre
pour bouger les hanches et se retrouve plus ou moins coincée.
En position d’Andromaque, elle a toute liberté
de creuser les reins et de régler l’inclinaison
de son buste afin de trouver l’angle idéal. Le
contact entre son clitoris et le pubis de son partenaire sera
ainsi le plus adéquat. En outre, elle sera maîtresse
de l’intensité de la pression, du rythme du mouvement
de frottement et elle pourra s’adapter aux sensations
qu’elle ressent.